L'ultralibéralisme contiendrait tous les excès du libéralisme...ce n'est donc pas le problème du libéralisme qui sait parfaitement quel est son rôle dans le fonctionnement d'une société humaine. Seuls ses adversaires, dans un sens (trop de libéralisme) comme dans l'autre (pas assez de libéralisme), souhaite le caricaturer.
mais à l'inverse, l'ultradministration sont les excès de l'administration...ce n'est donc pas l'administration qui est visé, quand elle sait quel est son rôle...
...Mais la France n'a-t-elle pas oublié qu'en appliquant pas le libéralisme, elle a hypertrophié son administration et aujourd'hui celle-ci "pompe" plus de 56% du PIB et emploie près de 1 salarié sur 4. Nous ne sommes plus administrés, nous sommes ultradministrés!!!
quand on voit ce qui arrive à la Grèce ;
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/03/17/04016-20100317ARTFIG00692-fonctionnaire-grec-ce-qu-il-gagne-ce-qu-il-va-perdre-.php
on peut envisager ce qui va arriver à la France.
Mes commentaires sur l'actualité politique en général en incluant ma vie au sein du conseil municipal de Tournefeuille Haute-Garonne
SERMENT DE JOHN GALT
Je n'aime pas les boîtes noires.
"Je jure, sur ma vie et l'amour que j'ai pour elle, de ne jamais vivre pour les autres, ni demander aux autres de vivre pour moi"
JOHN GALT ("La GREVE" Ayn RAND)
Nous sommes sous monopole socialiste et la fin de l'histoire sera le choix entre désordre et délire. Mais c’est l’affaire de la gauche... et de la droite. Pour une fois, on ne pourra pas incriminer le libéralisme, qu'il soit néo, ultra ou autre chose, et le pouvoir hégémonique en France sera tenu pour seul responsable de la crise qui va venir et des mesures qu’elle appellera, bon gré mal gré.
Les libéraux doivent s'organiser pour constituer leur force en éclairant l’opinion publique. Celle-ci sera très vite désorientée par les initiatives du nouveau pouvoir, les promesses électorales envolées et les réalités économiques et sociales stupidement ignorées, révéleront au grand jour l'incompétence et l'impuissance de la politique à faire vivre durablement la Société.
La relance libérale sera alors devenue une nécessité lorsque les citoyens découvriront que l'horreur n'était pas ce qu'on leur présentait !!! Patrick AUBIN (juin 2012)
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17 mars 2010
15 mars 2010
Tirer des enseignements...
...de victoires d'un scrutin avec tant d'abstentionnistes relève de l'hypocrisie habituelle des politiques.
Avec une telle abstention pour des élections locales, les pouvoirs sortants des régions doivent d'abord se poser des questions.
En effet, la sanction du pouvoir national existe du fait que les électeurs de leur propre camp s'abstiennent...comme ils avaient pu s'abstenir en 2004.
Mais cette abstention est complétée par une abstention supplémentaire qui vient démontrer que les français ne croit pas dans les solutions de la gauche car les compétences des régions sur l'économie et sur la formation sont aussi un échec.
Attitude passive et manque d'ambition dans la relance, impôt en hausse pour financer leur propagande et opposition idéologique au gouvernement, les présidents socialistes portent une lourde part de responsabilité dans la crise de confiance entre les citoyens et les collectivités locales.
Avec une telle abstention pour des élections locales, les pouvoirs sortants des régions doivent d'abord se poser des questions.
En effet, la sanction du pouvoir national existe du fait que les électeurs de leur propre camp s'abstiennent...comme ils avaient pu s'abstenir en 2004.
Mais cette abstention est complétée par une abstention supplémentaire qui vient démontrer que les français ne croit pas dans les solutions de la gauche car les compétences des régions sur l'économie et sur la formation sont aussi un échec.
Attitude passive et manque d'ambition dans la relance, impôt en hausse pour financer leur propagande et opposition idéologique au gouvernement, les présidents socialistes portent une lourde part de responsabilité dans la crise de confiance entre les citoyens et les collectivités locales.
13 mars 2010
Grève et propagande...
Tout socialiste aime être à la pointe de la propagande pour coller au plus près du mouvement social...surtout en période d'élection. Une nouvelle fois est coutume :
http://www.ladepeche.fr/article/2010/03/11/794463-Tournefeuille-Elisabeth-Segura-Arnaut-veut-defendre-la-petite-enfance.html#reagissez
1) il est totalement inexact de dire que cela se soit fait sans concertation : entre le rapport préalable et le texte, il y a eu plus d'un an et demi de discussion.
2) Le conseil d’administration de la Cnaf n’aurait pas donné d’avis favorable s’il n’y avait pas eu de garanties sur la qualité.
3) En termes de moyens, une convention d’objectifs et de gestion a été signée avec la Cnaf pour la création de 200 000 places supplémentaires d’ici 2012, ce qui correspond à un effort de 1,3 milliard d’euros.
4) Le taux d’encadrement des enfants ne sera pas modifié. L’augmentation de la surcapacité permet à une crèche, ponctuellement, et à titre exceptionnel, d’accueillir des enfants en plus aux moments moins chargés de la journée et répondre aux besoins des familles, des collectivités locales et des professionnels.
5) Il y a des endroits où il est difficile de trouver du personnel qualifié ce qui empêche l’ouverture de crèches. Il existe un besoin de 60 000 emplois supplémentaires dans le secteur de la petite enfance. L’idée est donc de valoriser l’expérience : les titulaires d’un CAP petite enfance, ou d’un BEP carrières sanitaires et sociales, qui ont trois ans d’ancienneté, intégreront dans une part plus importante le personnel encadrant. Ce n’est que justice. Ce texte tient donc compte des contraintes du terrain, des difficultés à trouver du personnel qualifié et répond à la valorisation des carrières.
6) Enfin le jardin d'éveil ne rentre pas en concurrence avec l’enseignement, comme voudrait le laisser supposer certains élus de gauche, mais est là pour répondre à une création de modes de garde adaptés pour les 2 à 3 ans. L’école maternelle, c’est à trois ans et c’est unique au monde. Les jardins d’éveil sont complémentaires. Ces structures répondent à des exigences de qualité. Les enfants n’ont pas besoin d’y être propres et on y travaille l’acquisition du langage. Le taux d’encadrement est d’un adulte pour 8, voire pour 6. En prématernelle, cela n'existe pas cela. Et les jardins d'éveil démarrent très fort...
Alors jalousie que ce ne soit pas la gauche qui a mis en place ce dispositif social par nature ?
http://www.ladepeche.fr/article/2010/03/11/794463-Tournefeuille-Elisabeth-Segura-Arnaut-veut-defendre-la-petite-enfance.html#reagissez
1) il est totalement inexact de dire que cela se soit fait sans concertation : entre le rapport préalable et le texte, il y a eu plus d'un an et demi de discussion.
2) Le conseil d’administration de la Cnaf n’aurait pas donné d’avis favorable s’il n’y avait pas eu de garanties sur la qualité.
3) En termes de moyens, une convention d’objectifs et de gestion a été signée avec la Cnaf pour la création de 200 000 places supplémentaires d’ici 2012, ce qui correspond à un effort de 1,3 milliard d’euros.
4) Le taux d’encadrement des enfants ne sera pas modifié. L’augmentation de la surcapacité permet à une crèche, ponctuellement, et à titre exceptionnel, d’accueillir des enfants en plus aux moments moins chargés de la journée et répondre aux besoins des familles, des collectivités locales et des professionnels.
5) Il y a des endroits où il est difficile de trouver du personnel qualifié ce qui empêche l’ouverture de crèches. Il existe un besoin de 60 000 emplois supplémentaires dans le secteur de la petite enfance. L’idée est donc de valoriser l’expérience : les titulaires d’un CAP petite enfance, ou d’un BEP carrières sanitaires et sociales, qui ont trois ans d’ancienneté, intégreront dans une part plus importante le personnel encadrant. Ce n’est que justice. Ce texte tient donc compte des contraintes du terrain, des difficultés à trouver du personnel qualifié et répond à la valorisation des carrières.
6) Enfin le jardin d'éveil ne rentre pas en concurrence avec l’enseignement, comme voudrait le laisser supposer certains élus de gauche, mais est là pour répondre à une création de modes de garde adaptés pour les 2 à 3 ans. L’école maternelle, c’est à trois ans et c’est unique au monde. Les jardins d’éveil sont complémentaires. Ces structures répondent à des exigences de qualité. Les enfants n’ont pas besoin d’y être propres et on y travaille l’acquisition du langage. Le taux d’encadrement est d’un adulte pour 8, voire pour 6. En prématernelle, cela n'existe pas cela. Et les jardins d'éveil démarrent très fort...
Alors jalousie que ce ne soit pas la gauche qui a mis en place ce dispositif social par nature ?
5 mars 2010
Après la Grèce...un jour la France...
Pour la Grèce, ça ne s'appelle pas une faillite...mais ça y ressemble...pour les états on nomme cela cure ou plan d'austérité mais c'est tout simplement la conséquence de dépenses qui ont été supérieures aux recettes pendant une période avec une incapacité à redresser la situation qui dérive constamment. Au lieu de déposer le bilan et d'être liquidé (un état existe toujours, c'est en cela qu'on dit qu'il ne peut pas faire faillite), les dirigeants d'un pays en situation de quasi-faillite se doivent de réajuster le fonctionnement de son administration à la richesse que ses citoyens et administrés sont en mesure de créer.
Rien de plus logique, et la France devra suivre cette logique de la contrainte si elle ne s'adapte pas par elle-même.
L'explosion de son train de vie en gratifiant les retraites des fonctionnaires et de ses élus dans des proportions exagérées, ses dépenses de santé, ses dépenses d'assistanat, ses ponctions fiscales au delà du raisonnable sur l'économie...et j'en passe et des meilleures...tout concoure à cette adaptation.
Certes nous avons besoin d'être administré mais pratiquement aujourd'hui 1 emploi sur 4 en France est occupé par un fonctionnaire ou assimilé. Et les actifs du privé doivent aussi financer nos ainés et nos enfants. La charge sur les actifs devient rédhibitoire. Oui trop c'est trop...et ce n'est surement pas avec une vision type collectiviste dans laquelle nous baignons déjà depuis plus d'un siècle que la France s'en sortira. Pour 100 euros produits, presque 60 euros passent aujourd'hui par les mains de l'Etat.
Dans quelle situation se trouve-t-on lorsque les 100 euros produits passent par les mains de l'Etat ? dans un régime communiste qui devient incapable de maitriser son inflation!
Rien de plus logique, et la France devra suivre cette logique de la contrainte si elle ne s'adapte pas par elle-même.
L'explosion de son train de vie en gratifiant les retraites des fonctionnaires et de ses élus dans des proportions exagérées, ses dépenses de santé, ses dépenses d'assistanat, ses ponctions fiscales au delà du raisonnable sur l'économie...et j'en passe et des meilleures...tout concoure à cette adaptation.
Certes nous avons besoin d'être administré mais pratiquement aujourd'hui 1 emploi sur 4 en France est occupé par un fonctionnaire ou assimilé. Et les actifs du privé doivent aussi financer nos ainés et nos enfants. La charge sur les actifs devient rédhibitoire. Oui trop c'est trop...et ce n'est surement pas avec une vision type collectiviste dans laquelle nous baignons déjà depuis plus d'un siècle que la France s'en sortira. Pour 100 euros produits, presque 60 euros passent aujourd'hui par les mains de l'Etat.
Dans quelle situation se trouve-t-on lorsque les 100 euros produits passent par les mains de l'Etat ? dans un régime communiste qui devient incapable de maitriser son inflation!
15 févr. 2010
Argent Public : la confusion des genres et la dérive
J'ai eu l'occasion lors du dernier conseil municipal de poser la question suivante :
"Repas élus janvier
Le vendredi 29 janvier, M. Le Maire, vous avez convié les élus à une rencontre pour l'échange des voeux du Nouvel An.
Cette rencontre se déroulait à la cuisine centrale et faisait également l'objet d'un repas auquel était convié les conjoints des élus.
Personnellement, dans le cadre des compétences de la municipalité, j'ai du mal à comprendre où est l'intérêt de la commune à engager ce type de dépenses. Sauf oubli de ma part, je n'ai pas souvenir d'avoir également vu une quelconque délibération sur le sujet. Réalisée dans le domaine d'une entreprise privée, une telle pratique s'appelle même de l'abus de biens sociaux.
En tout état de cause, le respect de la morale vis à vis de l'argent public avec l'utilisation de biens publics et du personnel municipal, et si une telle dépense s'avérait être indispensable, recommande à ce qu'une participation soit réclamée aux présents. Le montant de cette participation doit couvrir au moins les frais de revient du repas, et que cela fasse l'objet d'une délibération en conseil municipal chaque année puisque les prix sont susceptibles d'évoluer.
M. Le Maire, pouvez-vous nous éclairer sur le sujet et que comptez-vous faire à l'avenir ?"
COMMENTAIRES COMPLEMENTAIRES
Dans ce conseil municipal de Tournefeuille, près de 90% des personnes vivent de l'argent public. Il faut dire qu'avec un niveau de prélèvements de près de 60% du PIB, il va finir par être difficile de trouver une personne qui puisse dire qu'elle ne vit gpas râce à la redistribution des impôts. Or une telle situation devient critique car c'est le commencement de la fin : nous allons vers une société qui ne sait plus faire la différence entre l'argent public et l'argent gagné du fait de leur travail.
Ainsi les élus, qui touchent également des indemnités issus de l'argent public, à la vue de leur attitude à l'énoncé de la question, mais plus encore à la réponse du Maire, pensent pouvoir se permettre d'abuser de l'argent public. Un repas avec leurs conjoints payés par le contribuable leur semble naturel.
Ils n'ont pas conscience que cette pratique d'un autre temps a concouru aux lois anticorruption mais aussi pour définir l'abus de biens sociaux. Oui, nous pouvons parlé d'une nomenklatura avec des conflits d'intérêt où le Maire régale ses ouailles sans aucune véritable légalité. Ce n'est peut-être pas très important en terme de montant, mais c'est le principe même qui est en cause...certes l'abus de biens publics n'existe pas encore mais il indéniable que nous devrons parvenir à le définir.
Ceci n'est qu'un aperçu de la face visible de l'iceberg des pratiques politiques. Mais la complexité des dossiers pour la plupart des citoyens mais également des politiques eux-mêmes, font que nous restons dans l'opacité. Peut-on en être satisfait ? Personnellement, je réponds "non" car notre classement dans le tableau "Transparence Internationale" est de pire en pire. Et la perte des parts de marché de nos entreprises n'est pas étrangère à ces pratiques occultes que trop de personnes imaginent normales en venant peser sur les coûts de production.
"Repas élus janvier
Le vendredi 29 janvier, M. Le Maire, vous avez convié les élus à une rencontre pour l'échange des voeux du Nouvel An.
Cette rencontre se déroulait à la cuisine centrale et faisait également l'objet d'un repas auquel était convié les conjoints des élus.
Personnellement, dans le cadre des compétences de la municipalité, j'ai du mal à comprendre où est l'intérêt de la commune à engager ce type de dépenses. Sauf oubli de ma part, je n'ai pas souvenir d'avoir également vu une quelconque délibération sur le sujet. Réalisée dans le domaine d'une entreprise privée, une telle pratique s'appelle même de l'abus de biens sociaux.
En tout état de cause, le respect de la morale vis à vis de l'argent public avec l'utilisation de biens publics et du personnel municipal, et si une telle dépense s'avérait être indispensable, recommande à ce qu'une participation soit réclamée aux présents. Le montant de cette participation doit couvrir au moins les frais de revient du repas, et que cela fasse l'objet d'une délibération en conseil municipal chaque année puisque les prix sont susceptibles d'évoluer.
M. Le Maire, pouvez-vous nous éclairer sur le sujet et que comptez-vous faire à l'avenir ?"
COMMENTAIRES COMPLEMENTAIRES
Dans ce conseil municipal de Tournefeuille, près de 90% des personnes vivent de l'argent public. Il faut dire qu'avec un niveau de prélèvements de près de 60% du PIB, il va finir par être difficile de trouver une personne qui puisse dire qu'elle ne vit gpas râce à la redistribution des impôts. Or une telle situation devient critique car c'est le commencement de la fin : nous allons vers une société qui ne sait plus faire la différence entre l'argent public et l'argent gagné du fait de leur travail.
Ainsi les élus, qui touchent également des indemnités issus de l'argent public, à la vue de leur attitude à l'énoncé de la question, mais plus encore à la réponse du Maire, pensent pouvoir se permettre d'abuser de l'argent public. Un repas avec leurs conjoints payés par le contribuable leur semble naturel.
Ils n'ont pas conscience que cette pratique d'un autre temps a concouru aux lois anticorruption mais aussi pour définir l'abus de biens sociaux. Oui, nous pouvons parlé d'une nomenklatura avec des conflits d'intérêt où le Maire régale ses ouailles sans aucune véritable légalité. Ce n'est peut-être pas très important en terme de montant, mais c'est le principe même qui est en cause...certes l'abus de biens publics n'existe pas encore mais il indéniable que nous devrons parvenir à le définir.
Ceci n'est qu'un aperçu de la face visible de l'iceberg des pratiques politiques. Mais la complexité des dossiers pour la plupart des citoyens mais également des politiques eux-mêmes, font que nous restons dans l'opacité. Peut-on en être satisfait ? Personnellement, je réponds "non" car notre classement dans le tableau "Transparence Internationale" est de pire en pire. Et la perte des parts de marché de nos entreprises n'est pas étrangère à ces pratiques occultes que trop de personnes imaginent normales en venant peser sur les coûts de production.
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