SERMENT DE JOHN GALT

Je n'aime pas les boîtes noires. "Je jure, sur ma vie et l'amour que j'ai pour elle, de ne jamais vivre pour les autres, ni demander aux autres de vivre pour moi" JOHN GALT ("La GREVE" Ayn RAND)

Nous sommes sous monopole socialiste et la fin de l'histoire sera le choix entre désordre et délire. Mais c’est l’affaire de la gauche... et de la droite. Pour une fois, on ne pourra pas incriminer le libéralisme, qu'il soit néo, ultra ou autre chose, et le pouvoir hégémonique en France sera tenu pour seul responsable de la crise qui va venir et des mesures qu’elle appellera, bon gré mal gré.

Les libéraux doivent s'organiser pour constituer leur force en éclairant l’opinion publique. Celle-ci sera très vite désorientée par les initiatives du nouveau pouvoir, les promesses électorales envolées et les réalités économiques et sociales stupidement ignorées, révéleront au grand jour l'incompétence et l'impuissance de la politique à faire vivre durablement la Société.

La relance libérale sera alors devenue une nécessité lorsque les citoyens découvriront que l'horreur n'était pas ce qu'on leur présentait !!! Patrick AUBIN (juin 2012)

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29 mars 2010

Retraite scandaleuse des élus

Le scandale des régimes spéciaux des politiques, sidérant mais vrai : http://www.dailymotion.com/video/x329rf_elus-le-r%C3%A9gime-sp%C3%A9cial Par exemple, la retraite de Chirac, c'est le cumul suivant : Président : 5 250 Euros Député : 5 031 Euros Magistrat à la cour des comptes : 3 500 Euros Conseiller général/Mairie de Paris : 5 000 euros Soit 18 800 Euros auquel il faut ajouter 12 000 Euros au conseil constitutionnel soit un total de 30 800 Euros... pas mal pour une retraite d'élu...élu qui normalement ne devrait percevoir que des indemnités...scandale sur le montant mais surtout sur le fait que tous sont des régimes spéciaux et sont cumulatifs... Pourquoi ne pas plafonner la retraite des élus ?

28 mars 2010

Enquêtes publiques : moins cela se sait...mieux la gauche se porte...

Elle le démontre une fois de plus avec l'enquête publique sur le Document d'Aménagement Commercial : pas de réunion publique, pas d'information en conseil municipal, un document plutôt à l'avantage des zones commerciales malgré la rhétorique du style "développement durable". pour plus d'info : http://www.toulouse2015.org/spip/spip.php?article178 Le plus extraordinaire, c'est que tout centre commercial majeur pourra continuer à s'établir à 3 km d'un autre : truffer la région toulousaine de centres commerciaux à l'image de ce qui existe entre Roques et Portet permet d'être générateur de taxes foncières...c'est bien ce que cherche les édiles de la gauche Midi-Pyrénéenne...à commencer par le président de région, dont l'hypocrisie égale son égo, à en juger par son courrier au collectif contre les Portes de Gasgogne : http://www.gardaremlamenude.com/blog/static/Communique-de-Martin-Malvy-President-sortant-de-la-region-Midi-Pyrenees-Liste-PS Heureusement que la réforme des collectivités va permettre de clarifier les compétences en allant vers une gestion moins opaque à défaut de devenir transparente.

22 mars 2010

Tirer des enseignements...suite...

Rajouter des superlatifs à la pléthore de commentaires ne servira à rien. Il faut véritablement s'inquiéter du taux de participation, qui a joué certes en défaveur du pouvoir national...mais aussi en défaveur des pouvoirs régionaux.

Certains disent que les français ne savent pas ce que font les conseils régionaux pour justifier l'abstention : mais depuis 6 ans, les français seraient-ils devenus des imbéciles ?

N'y-a-t-il pas saturation de ce que les politiques racontent ? Rien que des paroles et pas grand chose de concret dans la vie de tous les jours ? La gauche de retour au pouvoir décevra inévitablement ses électeurs...car le langage de vérité pour remettre la France au travail n'est pas dans leur culture et le moindre programme qui peut les faire gagner ne les fera pas redresser la France!!!

Les français savent très bien que les conseils régionaux ont compétence en matière économique et formation. Et si victoire, il y a eu, ce n'est surement pas celle de la bataille de l'emploi quand j'entends les élus de gauche énoncer leurs "il faut"...

17 mars 2010

L'ULTRADMINISTRATION FRANCAISE

L'ultralibéralisme contiendrait tous les excès du libéralisme...ce n'est donc pas le problème du libéralisme qui sait parfaitement quel est son rôle dans le fonctionnement d'une société humaine. Seuls ses adversaires, dans un sens (trop de libéralisme) comme dans l'autre (pas assez de libéralisme), souhaite le caricaturer.

mais à l'inverse, l'ultradministration sont les excès de l'administration...ce n'est donc pas l'administration qui est visé, quand elle sait quel est son rôle...

...Mais la France n'a-t-elle pas oublié qu'en appliquant pas le libéralisme, elle a hypertrophié son administration et aujourd'hui celle-ci "pompe" plus de 56% du PIB et emploie près de 1 salarié sur 4. Nous ne sommes plus administrés, nous sommes ultradministrés!!!

quand on voit ce qui arrive à la Grèce ;
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/03/17/04016-20100317ARTFIG00692-fonctionnaire-grec-ce-qu-il-gagne-ce-qu-il-va-perdre-.php

on peut envisager ce qui va arriver à la France.

15 mars 2010

Tirer des enseignements...

...de victoires d'un scrutin avec tant d'abstentionnistes relève de l'hypocrisie habituelle des politiques.

Avec une telle abstention pour des élections locales, les pouvoirs sortants des régions doivent d'abord se poser des questions.

En effet, la sanction du pouvoir national existe du fait que les électeurs de leur propre camp s'abstiennent...comme ils avaient pu s'abstenir en 2004.

Mais cette abstention est complétée par une abstention supplémentaire qui vient démontrer que les français ne croit pas dans les solutions de la gauche car les compétences des régions sur l'économie et sur la formation sont aussi un échec.

Attitude passive et manque d'ambition dans la relance, impôt en hausse pour financer leur propagande et opposition idéologique au gouvernement, les présidents socialistes portent une lourde part de responsabilité dans la crise de confiance entre les citoyens et les collectivités locales.