SERMENT DE JOHN GALT

Je n'aime pas les boîtes noires. "Je jure, sur ma vie et l'amour que j'ai pour elle, de ne jamais vivre pour les autres, ni demander aux autres de vivre pour moi" JOHN GALT ("La GREVE" Ayn RAND)

Nous sommes sous monopole socialiste et la fin de l'histoire sera le choix entre désordre et délire. Mais c’est l’affaire de la gauche... et de la droite. Pour une fois, on ne pourra pas incriminer le libéralisme, qu'il soit néo, ultra ou autre chose, et le pouvoir hégémonique en France sera tenu pour seul responsable de la crise qui va venir et des mesures qu’elle appellera, bon gré mal gré.

Les libéraux doivent s'organiser pour constituer leur force en éclairant l’opinion publique. Celle-ci sera très vite désorientée par les initiatives du nouveau pouvoir, les promesses électorales envolées et les réalités économiques et sociales stupidement ignorées, révéleront au grand jour l'incompétence et l'impuissance de la politique à faire vivre durablement la Société.

La relance libérale sera alors devenue une nécessité lorsque les citoyens découvriront que l'horreur n'était pas ce qu'on leur présentait !!! Patrick AUBIN (juin 2012)

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23 sept. 2012

Et une de plus!


L’actualité du mois, c’est l’inauguration de la deuxième salle de spectacle en moins de 5 ans. Chapeau ! Pour le Phare, en raison du fiasco acoustique, ne dites plus «salle de spectacle», mais «salle polyvalente»… dixit le Maire de Tournefeuille. Si de telles salles sont réellement en mesure de créer de la richesse, il est dommage de ne pas en mettre en chantier au moins une tous les ans. Ne soyons pas trop méchants, nos élus font de leur mieux pour rendre la vie de leurs concitoyens plus agréable… Le problème, c’est que plus ils s’occupent de nous, pire devient notre vie. N’avez-vous pas remarqué que ce que vous promettent nos élus, c’est avant tout de prendre sur votre argent ? N’avez-vous pas remarquez que souvent on vous annonce que la commune prend en charge des activités qui sont non rentables, et que ce serait donc normal de le faire avec l’argent public ? Mais si ce n’est pas rentable, c’est peut-être que personne n’en veut, non ? Et l’argent public pousserait-il sur les arbres ? Et non, il vient de notre poche par la coercition des impôts et des taxes !!! Et il semble parfaitement justifié pour nos élus d’utiliser l’argent de chacun d’entre nous pour faire des choses non rentables dont presque personne ne veut !!! Mais qui paye cette non-rentabilité ??? Se livreraient-ils à un véritable miracle économique par un tour de passe-passe ? Les élus se servant de l’argent des autres pour se rémunérer et pour le distribuer à des clientèles électorales. On ne peut que douter de l’existence de tels miracles… Ainsi, la culture serait-elle d’intérêt général pour que nos élus s’en emparent avec tant de d’énergie ?

La culture, fausse exception française (pourquoi donc notre peuple serait-il privilégié?), est une autre manière pour les élus d’entretenir la duperie sociale. Et oui, pendant que les plans sociaux s’accumulent, l’oligarchie régionale aura de plus en plus de mal à justifier les illusions de promesses inutiles et spoliatrices. Car ne nous leurrons pas, la culture n’est pas plus d’intérêt général que le logement social. Une association a un objectif social tout autant qu’une entreprise. Il n’existe aucune raison morale qui justifie de « voler légalement » les entreprises par les impôts et taxes pour alimenter en subventions les associations par le système politique ou de leur créer des locaux sans que celles-ci ne disposent des moyens par elles-mêmes. Si ce n’est pas rentable, c’est que cela n’intéresse pas assez de gens, donc de quel droit voler les autres ? La redistribution par les politiques est une méthode particulièrement arbitraire et même immorale… il suffit de regarder comment sont distribuées les subventions à Tournefeuille, voire de toutes les collectivités de France, pour s’en convaincre… Pourquoi ne pas arriver à un système de dons directement par les citoyens et les entreprises par des réductions d’impôts, s’il s’agit de motiver ceux qui ont les moyens d’agir en tant que « sponsors » ou « bienfaiteurs »… et surtout éliminer tout conflit d’intérêts politiques liés aux élus qui se donnent des pouvoirs de faire et défaire des associations et gérer des sommes sur lesquelles ils n’ont aucune légitimité. Est-ce bien cela que nous attendons de la politique ?

Ce que l’on voit, c’est que quelques associations bénéficient d’une bien belle salle plus qu’adaptée à leurs loisirs… Ce que l’on ne voit pas, c’est le détournement de toujours plus d’argent pour de la dépense publique superfétatoire … au détriment de ceux qui créent la richesse et les emplois. Et oui, la dépense publique laisse supposer que le politique est le « sponsor » ou le « bienfaiteur », alors qu’il se sert de l’argent pris aux contribuables pour tenter de se maintenir au pouvoir… Tout élu se sent investit d’une capacité à faire le bonheur des uns avec l’argent… des autres. Mais si c’était le cas, autant lui confier la totalité de nos revenus, sans aucun doute, il ferait notre bonheur. Non ? Vous n’êtes pas d’accord ? Alors pourquoi si vous n’êtes pas d’accord de lui donner la totalité de vos revenus, comment pouvez-vous être d’accord pour l’autoriser à utiliser une partie de votre argent à financer des choses non rentables et à l’utilité incertaine? Croyez-vous au miracle de la rentabilité en vous laissant dépouiller d’une partie des fruits de votre travail parce que vous ne vous estimez pas suffisamment responsable pour faire des dons ? Comment pouvez-vous imaginer que la bureaucratie qui s’établit pour soi-disant redistribuer votre argent dans la justice sociale puisse être plus efficace que vous à le redistribuer aux associations de votre choix ? C’est en effet un bien étrange constat que l’on peut faire : est-ce aux politiques de décider pour vous de ce que doit être la culture ? Que peut-on attendre d’une culture dirigée où ce sont les politiques qui décident d’attribuer les subventions aux associations ? Tout simplement d’avoir une flopée d’associations partisanes dont le seul objectif sera de couvrir le spectre associatif afin de remercier les élus de fournir les subsides sans lesquels ces pauvres associations ne pourraient pas exister… Bref un ensemble de parasites qui contribue largement aux plans sociaux observés… une fois de plus parce que la liberté de choix et la responsabilité individuelle sont bafouées par le dirigisme politique.

Une chose est sûre, c’est que lors de cette inauguration en grandes pompes, c’est encore une fois de plus le moutontribuable qui régalera… l’essaim des taons qui s’agitera et seul s’esbaudira ce jour-là devant cette réalisation…

NB : en rouge, le texte paru dans "Tournefeuille infos"

13 avr. 2012

Et si....



Et si la décentralisation ne facilitait finalement pas la vie du citoyen, mais était source inutile de bureaucratie ? Et si, à force d'empiler les collectivités locales, le citoyen était infantilisé et privé de son droit d'agir ? Et si tout emploi de la fonction publique territoriale en plus empêchait la création de richesses des PME ? Et si plus de dépense publique locale spoliait chaque fois plus les fruits de notre travail sans aider les plus fragiles ? Et si le meilleur remède à la pauvreté n'était pas dans plus de redistribution mais dans plus de laisser-faire ? Et si la solidarité était bien plus efficace et juste au sein des associations libres que dans les promesses d'élus et l'arbitraire des subventions ? Et si l'argent des subventions ne tombait pas du ciel mais venait de notre poche et était utilisé bien mieux par nous-mêmes ?...

Et si nous avions fait fausse route depuis 60 ans ...

28 mars 2012

Oligarchie municipale


Vous trouverez ci-dessous, le texte que j'ai en partie lu lors du conseil municipal du 27 mars 2012 avant de me faire censurer un première fois (sans parler du chahut des conseillers municipaux de sa majorité), puis une seconde par le maire, qui une fois de plus démontre l'esprit démocratique de sa vision politique : "je suis le maire donc vous ne pouvez dire que ce que je veux entendre." Je lui confirme qu'il n'y a bien aucun temps de parole défini dans le règlement intérieur...  si ce n'est une nouvelle fois un arbitraire laissé à son bon vouloir. (les parties en rouge sont les parties censurées) A son adjoint aux finances, si mes propos ont été diffamatoires, je l'invite à porter plainte... Si émettre une opinion politique différente que ceux qui sont au pouvoir, conduit les gens devant les tribunaux... mon texte est donc très loin d'être diffamatoire... et la liberté d'expression plus que menacée !!!

 

M. Le Maire, ce 5ème budget voté par ce conseil municipal est l’occasion de constater les nombreuses incohérences de votre gestion, et ce d’autant plus que les sociales-démocraties européennes sont en crise – et encore pour un moment. Que les citoyens souffrent de cette crise sur le plan économique, c’est indéniable, et cela va croissant. Car le monde réel existe, même si les politiciens en sont déconnectés. Ce budget, à l’image des précédents, nous le prouve. L’interventionnisme politique dans la vie de tous les jours est pourtant le seul véritable coupable de cette crise, en raison de la confusion de la politique avec la morale, mais surtout de l’ingérence politique dans l’économique.

Le fonctionnement de ce conseil municipal ne déroge pas à la règle. Le budget qui nous est proposé ajoute une confusion, celle voulant que l’État et les collectivités locales soient des créateurs de richesses, et donc des entreprises, tout en étant le lieu principal, voire unique, de l’action vertueuse. A avoir observé ce conseil municipal fonctionner depuis son installation, nous en sommes bien loin. La commune n’a absolument rien d’une entreprise en matières de création de richesses, mais joue le distributeur d’occupations, telles des médailles, et en matière d’occupations, vous nous avez prouvé que vous étiez prolixe dans la distribution des délégations fantoches.

Ainsi en France, au lieu de scruter le dysfonctionnement de nos institutions, il est plus facile d’aller chercher des bouc-émissaires, le système financier et les banquiers ayant été de tout temps des cibles idéales. L’état et les collectivités locales s’exonèrent bien trop facilement de leurs actes pour tenter de sauver la face d’un système politique inique et à bout de souffle. Le budget de Tournefeuille est l’archétype de l’irresponsabilité des édiles envers les comptes publics plombés par les dettes.

Qui à Tournefeuille a reçu les banquiers pour contracter des emprunts à des taux indexés sur le franc suisse et le dollar, sans aucun appel d’offres ? Où est toute la transparence que le citoyen serait en droit d’espérer sur un sujet qui in fine impacte ses propres deniers ? Vous ne pourrez pas dire que je fais de l’opportunisme politique puisque notre opposition sur ce sujet date d’avant la mise en place de ce conseil municipal et donc bien avant la crise financière. Opposition qui a été immortalisée par un article de la presse locale, qui finalement se retourne contre vous aujourd’hui.

L’irresponsabilité ‘édilique’ se traduit aussi par un budget qui, à l’image des précédents, maintient la pression fiscale sur ses habitants sans pour autant que ceux-ci en retirent un quelconque bénéfice tangible. Vous vous êtes fait l’apôtre de « à l’inflation près » mais cette inflation est largement masquée. Elle repose sur l’arbitraire et résulte d’un interventionnisme politique destructeur de richesses qui alimente la crise d’aujourd’hui. En effet, avec l’inflation cumulée, quel pouvoir d’achat supplémentaire le smicard d’aujourd’hui possède-t-il, comparé au smicard d’il y a 30 ans, alors que ses revenus sont censé être multipliés par au moins 3 ?

Aucun, bien au contraire, le smicard d’aujourd’hui a plus de mal à se loger ou à se nourrir... Mais vous utilisez ce chiffre arbitraire de l’inflation comme écran de fumée, sans vous posez de question, pour établir un budget toujours en augmentation artificielle, au lieu de vous en tenir à ce que le compte administratif de l’année précédente peut vous fournir. Pourquoi un budget devrait-il croître ? Pourquoi le service public lui-même devrait-il croître ? N’est-il pas posé une fois pour toutes dans la Constitution ? Pourquoi toujours plus quand la crise nous laisse encore moins ?

A votre décharge, c’est là une pratique courante, mais une pratique pernicieuse, porteuse de l’illusion de richesses supplémentaires. Car si l’interventionnisme politique avait un quelconque impact positif sur l’enrichissement des citoyens, cela se saurait.

Pour les contribuables, la crise a aggravé la diminution de leur pouvoir d’achat... et depuis que les politiques ne peuvent plus aussi facilement manipuler la monnaie, la manipulation « à la grecque » des chiffres des finances publiques est la face immergée de nouveaux dysfonctionnements économiques, encore pires. Parlant de monnaie, je m’étonne que vous ne constituez pas un budget en sol violette puisqu’il paraît que cette monnaie locale d’obédience socialiste permettrait un gain de pouvoir d’achat.

Car dans le budget de la commune, où donc se matérialiserait la crise actuelle ? Cette crise, c’est pourtant d’abord une crise liée aux finances publiques d’un système politique qui ne veut absolument pas s’adapter qui a toujours envie de plus en plus de ressources pour se financer... à l’image de l’ancien régime où la noblesse et le clergé pillait le peuple pour des caprices.

Combien de temps le système politico-administratif qui vit sur ce qui est appelé « finances publiques », mais qui est en réalité l’argent des contribuables, s’imaginent-il pouvoir continuer à tirer sur la corde ? L’argent du contribuable n’est pas un puits sans fond. Et contrairement à l’idée répandue, cette crise était prévisible, et pouvait être évitée. Il suffisait de ne pas s’endetter. Mais comment ?! Est-il si difficile à admettre que le mérite d’un maire serait dans la parcimonie.

Au niveau de la commune, M. Le Maire, vous êtes le premier responsable de la catastrophe. Pour vous en convaincre, je souhaite dans un premier temps souligner la manipulation des chiffres qui cache l’ampleur du gouffre que beaucoup ne veulent pas voir dévoilé. Et pour cause, leurs ressources dépendant des prélèvements pris sur le privé, sur nous, forçats du travail.

Vous nous indiquez dans vos documents budgétaires que l’Etat ne reverse aux collectivités locales que 55 Mds€ sur un total de 455 Mds€. Or ces 55 Mds€ ne représentent en fait que les concours directement versés par l'État aux collectivités locales. Avec les reversements indirects (dégrèvements d'impôts, subventions des ministères et fiscalité transférée), l'État fournit en réalité aux collectivités plus de 90 Mds€. Ensuite, le montant de 455 Mds€ que vous avancez ne représentent pas les recettes de l’Etat, qui elles sont à peine de 300 Mds€, mais les dépenses de celui-ci, incluant le déficit. Il est utile de préciser que cette année-là, le déficit représentait 155 Mds€, soit 33% du budget. De vos prétendus 12% (55/455) on passe en réalité à 30% (90/300), grosse différence.

On constatera ici toute l’hypocrisie collectiviste qui masque, camoufle, enrobe, embellit pour tirer des ressources sur une dette que nos enfants devront rembourser, alors que déjà la crise d’aujourd’hui est justement liée aux emprunts cumulés depuis 10 à 20 ans. Connaissez-vous ainsi beaucoup de familles qui pourraient continuer à dépenser un tiers de plus que leurs revenus, tout en ayant des emprunts pour plus de 8 fois leurs ressources ? Par analogie concrète, la situation de l’État est celle d’une famille qui avec des revenus annuels de 30 000 euros, en dépenserait 40 000 en ayant un endettement de 240 000 euros !

Le premier effet pervers qui matérialise l’irresponsabilité des élus envers les finances publiques, c’est que la réalité comptable rattrape toujours les rêveurs : ce sont les petites rivières qui forment les fleuves. Or vous n’assumez ni le déficit, ni les emprunts d’Etat, en pensant que toute la gabegie que vous faites au niveau local peut être renvoyée sans aucune responsabilité vers l’Etat, dont le budget, lui, pourrait camoufler la somme des avatars de toutes les collectivités locales. Votre budget est ainsi constitué à environ 50% de subventions dont une bonne part de reversements de l’État, car les subventions que vous recevez des collectivités locales sont également issues en bonne partie de dotations de l’État.

Mais là encore, ce qui est appelé l’argent public se trouve d’abord être l’argent de ceux qui créent des richesses, et donc celui des contribuables, personnes physiques ou morales. Je vais faire plaisir à certains, je vais citer Karl Marx qui disait : « Il n’y a qu’une seule façon de tuer le capitalisme : des impôts, des impôts et toujours plus d’impôts ». Mais avec un tel raisonnement, qui est celui que suit ostensiblement la France, on scie la branche de l’arbre sur lequel on est assis. Le système politique français dissimule le poids de l’impôt. Car la réalité de l’impôt en France est bien différente de la perception que souhaitent en donner les élus, à commencer par vous-même.

Aujourd’hui, on sait que le poids de la fiscalité locale par foyer à Tournefeuille est de 30% supérieure par rapport à une commune équivalente et qu’il existe une exagération du taux des taxes foncières et une sous évaluation du taux de la taxe d’habitation. Mais ceci n’est que la face visible qui n’aboutit qu’à une discussion de chiffres qui vous arrangent mais qui ne conduit pas à comprendre pourquoi la société française va mal.

En ce sens, il est important de rappeler que la déclaration des droits de l’homme, en tant que droit fondamental, fait partie du bloc de constitutionnalité. Les élus locaux ne sont pas au dessus du droit fondamental. Or à en juger par la pratique observée depuis l’installation de ce conseil municipal, vos décisions désormais tendent à minorer le contenu et la portée de ce texte fondateur au profit de « droits » de ce fait illégitimes. Que l’application de ses pseudo droits se fasse au prix d’une violation de la constitution a toujours été intolérable. C’est en plus désormais devenu insupportable.

Ainsi en l’article II, il est exposé que « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression. »

Il faut évidemment entendre dans le contexte des droits de l’homme, que l’association politique est le conseil municipal pour la commune ou le conseil général pour le département. Il est également à rappeler que tout politique dispose d’un mandat pour représenter une partie du peuple, mais n’a jamais eu de mandat pour diriger ce même peuple. Et pourtant, c’est bien la dérive qu’on peut constater au sein de ce conseil municipal et à travers ce budget, où nous trouvons beaucoup de choses financées qui n’ont rien à voir avec une démocratie ne finançant que la garantie des droits de l’Homme.

Comme premier exemple, je prendrai les logements sociaux Jean Jaurès, patate chaude que vous avez maintenant refilée à la communauté urbaine. Savez-vous, M. Le Maire, quel est le montant qu’il faut à un méchant et vilain actionnaire pour pouvoir gagner le RSA (474 euros/mois) avec des actions de Total ? 100 000 euros. En comparaison, avec la même somme, vous avez permis à une société HLM privée de choix douteux de prendre possession de 2 appartements T2 sans avoir rien produit et, avec très peu de salariés, de gagner l’équivalent de 30% de plus que le RSA. Et surtout, de faire perdre plus de 100 000 euros issus de l’impôt communal pour que 2 propriétaires très privés fassent une belle plus-value, ayant comme impact de maintenir à un niveau élevé les droits de mutations. Mais comme bilan il n'y a eu aucun logement supplémentaire sur la commune mais juste une très belle spéculation clientèliste. Avec 200 000 euros, le logement social pouvait mériter mieux que ces 2 appartements!!!

Comme second exemple, M. Le Maire, quand vous décidez de mettre en pratique les idées de votre première adjointe, ou d’autres d’ailleurs, dans le domaine de la culture, vous dépassez très largement le mandat qui vous a été confié par le droit fondamental. Cette culture que vous dites développer ne trouve ainsi strictement aucune légitimité dans l’intérêt général, comme peut l’avoir la sécurité des citoyens. La culture relève du domaine personnel, ou sinon, de la propagande.

Vous placez ainsi les tournefeuillais face à des dépenses arbitraires, inutiles, illégitimes et démesurées. En effet, probablement pour votre satisfaction et celle de quelques proches, une large partie de la population se retrouve sous la contrainte de supporter des impôts excessifs que l’argument de l’intérêt général ne pourra jamais adoucir.

Vous croyez peut-être à ce que vous faites, et c’est votre droit de le croire. Mais dans ce cas, investissez, créez une entreprise, faites-le avec votre argent et avec celui de tous ceux qui sont susceptibles de croire en ce que vous dites ou faites. Si vous avez raison, vous ferez fortune et celle de vos amis. Si c’est moi qui ai raison, nos administrés me remercierons de les soulager de l’impôt. Et si c'est nous deux, nous ferons le bonheur du peuple.

Oui comme les religions, la politique telle qu’elle continue à se pratiquer repose sur la croyance qu’une majorité, qui ne représente souvent qu’une minorité, puisse imposer à tous la mise en œuvre de ses idées, par la force et la contrainte. Comme pour la laïcité, il vous faudra bien comprendre que les exécutifs politiques ne doivent pas destinés à être des décideurs, mais des garants du droit de chacun.

Ainsi vous pouvez peut-être croire que vous multipliez les pains en distribuant des subventions aux associations de Tournefeuille qui vous attendraient comme le messie. Mais vous ne multipliez que la misère. Ces subventions, qu’elles proviennent soit de l’État, soit des collectivités locales, sont loin d’être miraculeuses. Car cet argent a été confisqué à des citoyens qui l’avait gagné honnêtement et l’aurait dépensé honnêtement en enrichissant quelqu’un d’autre, et à l’infini.

A l’inverse, je ne compte plus le nombre d’élus de ce conseil municipal ayant des intérêts dans des associations, soit directement, soit par l’intermédiaire de proches. Les collectivités locales décident des subventions et reçoivent elles-mêmes des subventions de l'État. Cette cascade de subventions, outre le fait de révéler une grande opacité des finances publiques, entraîne des habitudes de gestion laxiste, à la moralité incertaine, où les collectivités locales ne savent plus fonctionner sans recevoir de subventions reconduites année après année, sans jamais se poser la question de la pertinence, du besoin ni surtout de solutions alternatives via le marché.

Sans les subventions, le budget de la commune se montre d’ailleurs aujourd’hui incapable simplement de payer la totalité des fonctionnaires municipaux. Fonctionnaires municipaux auxquels pourtant vous avez accordez grassement une augmentation, sans vous demander si cette augmentation pourrait être supportée par ceux qui la financent et qui se retrouve aujourd'hui inscrite dans ce budget et dans les suivants. Une entreprise normale serait obligée de licencier, mais pas votre petite entreprise communale, du moins pas encore.

Il faut d’ailleurs s’arrêter un instant sur le revenu des fonctionnaires communaux – qui n'est pas en réalité un salaire mais un « traitement ». Là encore, l’interventionnisme politique démontre qu’il est incompétent économiquement et qu’il ne répond qu’à du clientélisme. Car la commune pouvait-elle justifier d’économies pour accorder une telle augmentation ? Les fonctionnaires communaux avaient-ils augmentés leur productivité pour que vous puissiez distribuer une telle augmentation, alors que déjà vous n’aviez pas les moyens de les payer ? Ici, j’ai une certitude, car vous êtes vous-même aujourd’hui, comme une grande partie de ce conseil municipal, intéressé à l’augmentation immédiate des revenus de la fonction publique puisque vos propres revenus dépendent des impôts locaux et de la démagogie que vous pouvez déployer : cela s’appelle un conflit d’intérêts. Il faut aussi rappeler que les élus reçoivent des « indemnités » parce que leur statut est à la base le bénévolat. Et pourtant là aussi que de dérives qui se transforment en aberrations comptables et morales puisque ces traitements et indemnités ont été fiscalisés et imposés. Une nouvelle fois, le citoyen est mis à contribution. Mais bon, en final, nous ne sommes plus à cela près car l'augmentation des fonctionnaires municipaux se fait toujours au détriment des contribuables, sans véritable gain pour le pouvoir d'achat des fonctionnaires, si ce n'est de créer toujours plus de frustrations à l'avenir en pesant de plus en plus sur le budget.

Des conflits d’intérêts, on en retrouve avec ce qui est la suite logique de l'exécution du budget, c'est à dire dans les appels d’offres, où la transparence et la performance sont loin d’être ce que le citoyen est en droit d’attendre. Tout d’abord, dans il est absolument inadmissible que la commission d’appel d’offres soit totalement dépossédée de l’«ouverture des offres financières» par les services techniques qui de plus s’occupent des ajustements de prix. Rien, et surtout pas les délais de réalisation, ne justifie de tels manquements à la séparation entre réponse technique et offre financière pour une collectivité qui se veut transparente. On peut observer qu’un hasard particulièrement régulier fait que la société qui a la meilleure note technique obtient très souvent la meilleure note financière.

Aussi il est troublant, et par là-même inacceptable, que des entreprises qui obtiennent les appels d’offres de la commune soient également des sponsors d’associations de la commune de Tournefeuille. Tout comme ce conseil municipal est devenu chambre d’enregistrement au lieu d’être un lieu de débat sur la garantie des droits des citoyens, de tels procédés mettent la commission d’appel d’offres devant le fait accompli de décisions qui sont prises dans l’opacité. On lui demande d’entériner sans avoir la possibilité de remettre en cause la décision ou d’avoir la liberté de décider sur des critères objectifs.

Il s’agit de restaurer les principes de liberté et d’égalité qui, si ils apparaissent sur le fronton de cette mairie, ont été largement mis à l’index par vous-même, M. Le Maire. Car cela transpire malheureusement dans votre philosophie de vie. Un système libre fait la part belle à la responsabilisation des individus. A l’inverse, votre modèle socialiste dilue, voire supprime la responsabilité individuelle dans une pseudo solidarité collective et forcée qui ne mérite surtout pas le nom de fraternité. La solidarité que vous prônez est marquée par un vice originel de conception que nous retrouvons dans ce budget. Évidemment, cela ne pose aucune difficulté à ceux qui profitent ou s’accommodent parfaitement de l’infantilisation induite par l’étatisme. Lequel est descendu progressivement dans les collectivités locales, la commune s’apparentant aujourd’hui à un état local sans contre-pouvoir, les pouvoirs de l’opposition étant nuls et annihilés.

Tellement nuls que les citoyens français ont de quoi être inquiets du fonctionnement de leurs institutions, vu la connivence qui existent entre les différents pouvoirs et des manipulations dont ils peuvent être victimes. Là encore la commune de Tournefeuille se distingue dans ce domaine. Ainsi tout à chacun peut avoir un jour à saisir le tribunal administratif qui est censé jugé les litiges entre les particuliers et l’administration communale. Mais le système politique n’aimant guère la séparation des pouvoirs, la juridiction administrative est différente des juridictions judiciaires : l’indépendance affichée de la justice administrative s’avère toute relative malgré la règle supposée garantir l’indépendance des membres des tribunaux administratifs.

Celle-ci prévoit que : « Lorsqu’ils exercent leurs fonctions de magistrats dans une juridiction administrative, ils ne peuvent recevoir, sans leur consentement, une affectation nouvelle, même en avancement. » Drôle conception de l’indépendance qui laisse les juges en place. La confusion d’intérêts vient ici encore dévoyer la fonction de juge administratif. Et pourtant ce dernier devrait intervenir aussi en sa qualité de gardien de la liberté individuelle reconnue par la Constitution.

M. Le Maire, qu’avez-vous provisionné dans ce budget en rapport à l’affaire qui nous oppose et dont le juge administratif a fait preuve d’une telle célérité qu’il n’a même pas attendu que je dépose mon dossier pour prendre sa décision ? Et c’est au sein du territoire des Comtes de Toulouse que l’on juge ainsi les élus hérétiques de manière expéditive ? Car il est troublant de constater que le juge qui pris une décision plus qu’arbitraire envers ma personne a deux fils adhérents au Parti socialiste. D’autant plus troublant qu’un de ses fils est bien plus qu’un simple militant.

Apprécions ensemble ses différentes fonctions :
  • directeur du CREPI Midi-Pyrénées qui est le Club Régional des Entreprises Pour l’Insertion, une association bénéficiant de subventions du conseil régional et du conseil général, assemblées politiques dont les présidents sont eux-mêmes au Parti socialiste,
  • administrateur du crédit municipal de Toulouse, il a été nommé par le nouveau Maire de Toulouse, également au Parti socialiste,
  • gérant – sur son temps perdu sans doute – de l’entreprise d’insertion « le vélo sentimental » après avoir fondé Movimento et « la Maison du vélo », chacun pourra apprécier que le vélo est à la mode pour obtenir des subventions. Pour information il se trouve que le président du « vélo sentimental » est également président du CREPI,
  • En se rapprochant de Tournefeuille, on trouve le fils du juge gérant – quel homme ! – d’une SARL qui est domiciliée à quelques encablures de votre domicile, M. Le Maire, simple hasard vous en conviendrez,
  • Après en avoir été le secrétaire de l'Usine largement subventionnée par les collectivités locales, il en est aujourd’hui le président,
  • Une telle activité dans le milieu associatif très largement subventionné ne pouvait pas se faire sans s’accompagner d’une activité politique forte... au sein du Parti socialiste bien sûr, dans le domaine de l’économie solidaire – un beau concept plein de vacuité.
  • Enfin il a été, comme bon nombre d’élus de ce conseil municipal qui se reconnaîtront, au sein du Cercle socialisme et démocratie, un fervent soutien d’un probable candidat à l’élection présidentielle, passé depuis par une chambre d’hôtel du côté de New-York.

Outre les conflits d’intérêts et les connivences politiques, il faut signaler les subventions qui se retrouvent au sein de ce budget que nous devons voter et dont profite ce fils du juge du tribunal administratif. Comprenne qui pourra et imagine comment on nomme une république dans laquelle un élu est condamné par un juge sans qu'il puisse lui reprocher autre chose dans son action politique que d'être dans l'opposition. Et pour bonne mesure, Mme la Première Adjointe s’était associée à votre action juridique en confondant son rôle d’élu avec celui d’administratrice de la fédération Léo Lagrange.

Cette fédération bénéficie à Tournefeuille d’un régime très spécifique qui dépasse largement le cadre de prestations habituellement réalisées dans des communes équivalentes. La subvention représente environ 7% du budget de fonctionnement de la commune. Pourtant, étiez-vous donc si peu tranquille qu’il vous a fallu mobiliser 2 cabinets d’avocats ? Payer un avocat 3 000 euros sur les deniers de la commune, alors que c’est vous-même qui êtes en cause, pour finir par reconnaitre une erreur en dit long sur votre respect de l’argent dit public.

N’avez-vous pas souscrit une assurance pour vous protéger de vos propres fautes ? N’avez-vous pas été vous-même juge au tribunal administratif ? Ne pouviez pas vous-même écrire qu’une erreur administrative avait été commise. La France est sans contexte très en retard sur le traitement des conflits d’intérêts mais quand on sait que l’erreur que vous avez commise dans la gestion de l’appel d’offres en question est passible en sanctions principales de 5 ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende, avec comme peines complémentaires l’interdiction des droits civils, civiques, et l’interdiction d’exercer une fonction publique, beaucoup comprendront que vous avez probablement souhaité me faire taire ou me faire peur. Et ceci non pas en attaquant directement ma fonction d’élu de l’opposition, mais au contraire en vous en prenant aux ressources de ma famille. Mais c’est très socialiste comme attitude de s’attaquer aux personnes individuellement. A quand le retour du goulag pour tous les sales libéraux de mon espèce ?

On pourrait entrer dans les nombreux griefs qui font que ce budget est basé sur la spoliation des citoyens. On pourrait aussi évoquer le fait que l’intercommunalité est absente du débat démocratique alors que la commune lui a transféré de nombreuses compétences. On pourrait pointer aussi que vous n’avez pas tenu compte de votre chimérique passé dans le privé et qu’il vous est plus facile de dépenser l’argent des autres que de réellement gagner le vôtre. Passé qui aurait dû vous apprendre à être plus prudent en matière d’endettement, a fortiori quand il s’agit de l’argent des autres. Car même les impôts que vous, politiques ou fonctionnaires, vous croyez payer de votre poche, c’est bien l’argent venant du seul secteur privé.

On pourrait également reparler du pillage du conseil général et de celui du service départemental d’électricité de Haute Garonne au détriment des communes rurales. On pourrait évoquer la réalisation sur notre commune de 2 nouvelles salles de spectacles en moins de 5 ans, même si aujourd’hui le Phare est devenu selon vous une vulgaire salle polyvalente, en raison de son échec dans le domaine acoustique.

Mais les éléments évoqués jusqu’ici justifient largement de voter contre un tel budget, largement destructeur de l’économie locale. Pour des dépenses qui sont sûrement vues comme légales par tout membre du système socialiste, mais en réalité totalement illégitimes au regard des droits des citoyens qui composent la Société. Mais là est un autre débat.

11 mars 2012

Les films de l'année présidentielle...

Après le film "celui qui s'est auto-coulé", voilà la sortie de "celui qui coule les autres plus vite que son ombre" :






18 janv. 2012

Emprunts publics : l’escroquerie politique

Les comptes publics se dégradent année après année, donnant un endettement abusif sans véritable contrainte pour l’homme politique. L’emprunt peut s’admettre, pour des projets précis, mais encore faut-il en faire un usage maîtrisé : mais qui aurait intérêt à dire «stop» à cette gabegie collective ?

Les dirigeants politiques ? Les hauts fonctionnaires ? Les syndicats ? Aucun. Les promesses électorales fourvoient le citoyen dans une déraison sans responsabilité individuelle. Elles tissent sans fin les financements croisés de l’État et des collectivités locales, opacifiant ce système incapable de se réguler.

Ainsi, à Tournefeuille, bien que de 30% supérieur à la moyenne nationale, les impôts locaux couvrent à peine plus de 40% des dépenses communales. Dépenser l’argent des autres, c’est tellement facile !


Car l’argent public, c’est d’abord notre argent, votre argent que les gouvernements successifs vous confisquent continuellement en taxes et impôts divers... Mais le paradoxe, c’est qu’à la moindre difficulté de la vie en société, chacun pense que la résolution de son problème en revient à l’État, organisation suprême que l’on imagine parfaite et au-dessus de la corruption des hommes. Et l’homme politique, toujours prompt à satisfaire les intérêts de son électorat, imagine toutes sortes de prétendues solutions qui passent inévitablement par toujours plus de dépenses et donc plus d’impôts à prélever : un puits sans fond où l’intérêt de groupes influents devient, abusivement et sous le masque, celui d’une solidarité détournée de l’intérêt général.

Ainsi dans le domaine financier, « Le maître à penser des Etats, c’est Madoff et sa capacité à construire des pyramides de dettes ». Ce n’est pas de moi mais de Jacques Attali, peu suspect de « dérive droitière » pourtant. Ceux qui me connaissent trouveront que je suis constant. Mais d’autres tenteront sûrement de faire croire que je suis opportuniste de parler en pleine crise de l’excès de dettes – même si d’autres que moi le font depuis bien plus longtemps.

Cependant je les invite à relire cet article de la campagne des municipales de 2008, c’est à dire avant la crise, où je dénonçais déjà publiquement le recours à l’emprunt au sein de notre commune (http://www.ladepeche.fr/article/2008/02/28/438066-tournefeuille-gauche-et-droite-opposees-sur-le-recours-a-l-emprunt.html).  Ils peuvent aussi relire les comptes rendus des conseils municipaux, où j’ai constamment fait valoir un tel point de vue. Oui, l’économie occidentale est malade, malade des États, de la dette publique et de l’interventionnisme politique... et notre commune l’est aussi, même si on n’ose pas le dire et le reconnaitre.

Le milieu politique nous joue la comédie permanente du pouvoir : les marchés seraient soi-disant myopes, irrationnels, et les spéculateurs seraient sans entrailles, ni morale. Et ce monde politique serait exempt de tout reproche en voyant à long terme et en disposant des moyens et du savoir pour nous sortir du mauvais pas dans lequel nous mettraient les marchés et spéculateurs. Dormez brave gens, l’État, grâce à vos élus, veille sur vous en vous protégeant de vous-mêmes !!!

Cessons de trouver en les marchés des boucs émissaires illusoires, puisque les marchés ce sont tout simplement les citoyens qui les constituent : la crise actuelle est une crise de l’endettement public et de l’omnipotence du système public dans notre vie quotidienne comme dans la vie économique.

On peut accuser les agences de notation mais c’est comme accuser le thermomètre de provoquer la fièvre. La fausse bonne excuse, c’est bien sûr que les agences étant privées, elles ne seraient pas objectives vis à vis des finances publiques. « On » imagine que si « on » les nationalisait, elles seraient exemptes de tout reproche, et qu’elles critiqueraient sans hésiter les Etats dont elles dépendraient !!! Quelle illusion, quelle hypocrisie ! Rappelons l’objectivité « légendaire » de l’ORTF au temps béni des monopoles publics des médias !!! Mais d’ailleurs, ce temps est-il passé ?

Il n’y a en fait sûrement pas plus opaque que notre système politique – à part peut-être celui de la Chine ou de la Russie ? S’agissant de la dette publique, donc du déficit budgétaire, il n’y a qu’une unique responsabilité : les élus de tous poils, à travers les gouvernements successifs, les collectivités locales et les parlements.

Ce sont les déficits cumulés depuis tant d’années en les rapportant à des références totalement faussées qui sont en cause. Les gouvernants ont « nationalisé » la richesse de l’ensemble d’une nation en ramenant l’endettement et le déficit au PIB (Produit Intérieur Brut), au lieu d’utiliser leurs propres ressources, c’est à dire le budget de l’État. Ainsi, en toute malhonnêteté, on nous explique que l’endettement représente seulement 85% du PIB... mais en fait il représente plus de 800% du budget de l’État !!! On nous explique que le déficit devrait être de 3% maximum du PIB selon les critères de Maastricht mais cela représente quand même pratiquement 20% du budget de l’État !

Oui, vous avez bien lu, c’est comme si une famille (ou une entreprise) pouvait dépenser chaque année 20% de plus que ses  revenus en possédant une charge d’emprunt de 8 fois ses revenus ! Ou comme si pour calculer son endettement personnel, la banque acceptait de prendre comme base le capital de tout le quartier. Ça donne ainsi une idée du pourquoi de la catastrophe ! Et l’État continue d’emprunter pour financer son fonctionnement et celui de toutes les structures qu’ils possèdent : un scandale que personne n’ose dénoncer… et les entreprises et citoyens qui continuent de casquer pour tous les errements sous prétexte de solidarité... et il paraît que nous avons une élite administrative unique au monde : les énarques ! Heureusement pour les autres qu’elle est unique au monde !

Pour les communes et en particulier celle de Tournefeuille, nous avons donc affaire à une mascarade très similaire. Il faut dire que la commune à un maire énarque. C’est dire s’il a de l’ambition pour lui et pour nos dettes. Aujourd’hui, pour tenter de minimiser l’endettement à la population, il est utilisé la totalité du budget, y compris les subventions. Les subventions représentent pratiquement 50% du budget... or l'argent de ces subventions reçues, en provenance de l’État ou d’autres collectivités locales, a déjà été utilisé à plusieurs reprises pour faire de l'endettement, ne serait-ce que l'endettement propre du citoyen. Comment peut-on continuer à accepter que les politiques utilisent plusieurs fois notre argent pour contracter des emprunts ? Si pour vous cela est possible, alors multiplions à l'infini le nombre de collectivités locales !

Outre le fait de créer de la monnaie de singe en toute légalité mais aussi impunité, il est fabriqué le mécanisme pyramidal que les escrocs comme Madoff mettent en place et connu sous le terme de  « cavalerie » ou encore « système de Ponzi ». Vous comprendrez pourquoi les élus cumulards, comme le maire de Tournefeuille, aiment tant les subventions et les financements croisés : ils peuvent démultiplier l’argent comme Jésus multipliait les pains...

A ceci près, c’est qu’en économie, l’illusion n’a qu’un temps, la réalité comptable finit toujours par rattraper les magiciens ! Dans notre commune, le montant des emprunts communaux représente aujourd’hui 150% du montant de nos impôts locaux annuels (environ 12 M€ pour 18M€ d’emprunts). Avec des impôts qui seraient ramenés au niveau de la moyenne nationale, nous sommes à un endettement de plus de 200% !!!

Autre perversion budgétaire d’un tel schéma : la dépendance à la subvention des collectivités locales par rapport à l’Etat. Les élus ne savent pas faire un budget sans faire appel à la subvention. Ils n’en ont jamais assez : finalement ne valait-il mieux pas garder l’Etat comme il était avant la décentralisation ? Ça ne marchait pas plus mal et les impôts étaient moins lourds ! Mais que va-t-il se passer en période de vaches maigres maintenant que les marges de manœuvre en matière d’endettement de l’Etat sont mangées ? Où ira-t-on chercher les subventions qui ne pourront plus être renouvelées par les ‘pourvoyeurs…sans fonds’ ? Soudain, à la dette choisie (celle que le citoyen a contractée pour lui-même), puis à la dette subie (celle que les politiques ont contractée pour leur gabegie mais sur le dos des citoyens) s’ajoutera la dette de la faillite, car contrairement à une entreprise, nous sommes des personnes physiques qui continueront à vivre. Bravo, bel exercice de gestion qui effectivement est bien digne d’énarques! Ils ne savent plus faire une addition sans se servir d’un tableur mais ils sauront vous démontrer qu’avec 10 euros, on peut faire des montagnes de dollars !!!

En toute comptabilité publique saine, si on ne doit pas utiliser les subventions pour emprunter, on  ne devrait pas non plus utiliser les impôts locaux pour l’endettement. En effet, chaque foyer fiscal a lui-même son propre taux d’endettement sur la totalité de ses revenus... ce qui inclut les sommes versées pour les impôts locaux. Une seconde fois, nous avons financièrement parlant une autre cavalerie et, monétairement, parlant de la création de monnaie de singe par l’utilisation de votre propre argent.

La technique budgétaire de nos élus tournefeuillais, qui estiment que l’endettement communal n’est pas « important » (cf. l’article indiqué ci-dessus où le candidat-maire s’exprime et confond « important » avec « significatif »), consiste à maintenir un niveau élevé d’endettement depuis plusieurs années... en reprenant un emprunt dès qu’un autre est arrivé à échéance, ce qui est encore plus une hérésie budgétaire : gèrent-ils leur budget personnel de la même façon ? Le terme « économiser » leur est-il familier ?

Ils vous répondront que ce n’est pas pareil, que la dépense publique ce n’est pas pareil que la dépense privée : mais qu’est-ce qui n’est pas pareil puisque c’est une partie de votre argent, abusivement prélevé qui plus est, qu’ils financiarisent ainsi ? La réalité d’aujourd’hui, c’est de constater que, chaque année, nous remboursons aux banques une dette communale (annuités et intérêts d’emprunts) qui permettrait de construire pas loin de deux gymnases ou une école primaire !!! La commune vit donc largement au-dessus de ses moyens, abusant des subventions de l’Etat et des autres collectivités territoriales. Mais en même temps elle gaspille soit ses propres capacités de dépenses si on admet vouloir rester dans un fonctionnement de nature «collectiviste», soit les capacités financières des entreprises et des citoyens à mobiliser leur épargne ou leurs investissements.

Mais si elle ne peut emprunter à partir des subventions et des impôts locaux, sur quoi peut-elle le faire? Une commune a-t-elle réellement une marge pour emprunter (à supposer qu’elle en ait le besoin) ? Oui, si elle se contente d’utiliser ses recettes propres « durables.» Ce sont les entrées d’argent issues des services sur les investissements qu’elle est susceptible de proposer. Mais la commune est-elle la mieux placée pour proposer des services sur des investissements ? Vous pouvez peut-être le croire, mais dans ce cas elle se devra alors de prendre le nom d’entreprise ! Aussi, par déduction, les communes de France et de Navarre n’auraient jamais dû accéder à l’emprunt. Aucunement.

Une autre pratique illégitime, voire illégale au regard du droit actuel, consiste à ne jamais mettre en concurrence les banques qui proposent des emprunts. Les négociations se passent dans le bureau du Maire. Elles ne sont pas soumises à une délibération du conseil municipal qui est mis devant le fait accompli. Or un emprunt est une prestation de service et les montants demandés sont très largement au-dessus des seuils qui nécessitent de passer obligatoirement par appel d’offres. Si on est un « pot devin », on imagine tout ce que ce genre de pratique permet d’envisager.

Savez-vous ainsi que notre Maire s’est engagé – pardon, nous a engagés – lors de la précédente mandature, un peu avant la crise donc, dans des emprunts à taux structurés, encore dénommés « toxiques » ? Avait-il conscience de ce qu’il signait ? A-t-il pris des avis auparavant ? Qu’on y réponde par « il a été naïf » (c’est ce qui est avancé pour sa défense aujourd’hui qu’il découvre l’ampleur de son erreur) ou par « il n’en connaissait pas les risques » (c’est ce qu’on est peut-être amené à penser en raison de sa « gestion active de la dette »), la conclusion est la même, c’est grave dans les deux cas :
il ne fait pas sérieusement son mandat et prend des risques inconsidérés avec notre argent ;
il démontre son incompétence à gérer et qu’il n’appartient pas au monde du savoir économique ;
il foule le principe du consentement à l’impôt en prenant des décisions irresponsables qui en diminuent l’efficacité et en accroissent le risque envers le citoyen.

En voulant soi-disant nous protéger par la finance, il obère notre avenir à la fois individuel et collectif. L’erreur de gestion qui en découle va se traduire soit par l’augmentation de l’impôt, soit par une réduction du service ou au mieux par une obligation de faire des économies sur les services déjà assurés auxquels nous nous sommes tant habitués !

Peut-être imaginez-vous, comme nos élus tournefeuillais, que les emprunts sont nécessaires pour pouvoir réaliser les investissements publics ? Rien n’est hélas plus faux qu’une telle affirmation. Au niveau d’endettement où se situe la commune aujourd’hui, le moindre emprunt peut être évité en se contentant d’attendre deux ou trois ans, soit à la même date en planifiant les actions avec discernement.

Ensuite qu’attendons-nous les uns et les autres d’un élu local ? Vous pouvez être de ceux qui pensent que vous devez profiter du travail des autres pour vous enrichir. Ainsi vous attendez inévitablement que vos élus organisent « légalement le vol des autres » par l’impôt. Vous attendrez également que l’élu vous dégage de votre responsabilité de citoyen et agisse à votre place pour mettre en place des services que vous auriez pu et du prendre en charge en créant ou en participant à une association ou à une entreprise. Mais surtout vous attendrez que ce service soit payé par d’autres (ceux qui n'utiliseront d'ailleurs jamais ce service dénommé "public") au nom d’une solidarité abusive pour alléger votre quote-part. Et ainsi en multipliant le nombre de services utiles à quelques-uns payés par beaucoup d'autres, les quelques-uns en arrivent à imaginer puis à expliquer que le service "public" est utile à tous.

Mais si vous n’acceptez pas que votre dignité de citoyen soit remise en cause, vous conviendrez qu’il est indispensable de définir strictement les limites d’intervention de chaque collectivité locale, État inclus. La raison oblige dans un premier temps à recentrer les communes sur les aspects budgétaires de pur « fonctionnement » et les intercommunalités sur les seuls « investissements » – si tant est que ce terme ait un sens. Ceci confirme que les communes n’ont alors aucune raison de faire appel à l’emprunt et les intercommunalités ne devraient y faire appel que de manière exceptionnelle. Pour des questions pratiques, le désendettement des communes serait immédiat en remontant la charge de la dette actuelle des communes sur les intercommunalités. Se demande-t-on parfois comment nos grands-parents géraient leur commune ?

Dans la suite logique de la rationalisation, il n’est plus justifié qu’il puisse exister la moindre subvention entre collectivités territoriales et/ou État – il ne l’a pourtant d’ailleurs jamais été. Cela aura comme conséquence d’établir la transparence des financements par la séparation des compétences. Aujourd’hui, les financements croisés entre l’État et les collectivités locales pervertissent les équilibres budgétaires par l’effet pyramidal de l’endettement.

Enfin, les citoyens ont une unique règle d’or à s’appliquer : ne pas plus attendre de miracle de la politique qu’un miracle de la religion. A chaque époque ses croyances ... qui finissent toujours par des illusions perdues !

Pour matérialiser ce qui vient d’être expliqué ou rappelé, un exemple tournefeuillais s’offre à nous : la culture !!! Cette culture qui est mise à toutes les sauces n’est reliée à aucun des droits fondamentaux de l’être humain. Or serions-nous menacés dans notre culture pour que l’homme politique se découvre une âme à protéger pour se substituer à ce que le peuple réalise ? Ou posé autrement, la culture est-elle donc un être humain si menacé pour mériter autant d’attention ?

Tout d’abord, quel intérêt peut poursuivre un homme politique à s’impliquer dans la culture ? La réponse est bien sûr à chercher dans sa propre réélection. En faisant croire à des vertus qu’il ne possède pas, puisqu’il se sert de l’argent public, il fait mousser ce qui pourtant ne peut intéresser qu’une clientèle réduite. Si cet homme politique croit à la culture, qu’il exerce sa vocation soit à travers son propre talent, soit en utilisant une association au sein de laquelle il saura entraîner d’autres personnes.
Mais en aucune façon, le détournement d’argent public vers une forme quelconque – très quelconque même – de culture ne peut servir la garantie des droits des citoyens, seul rôle du magistrat qu’est un maire. Et la culture ne peut donc s’auto-définir d’intérêt général pour garantir nos droits. Inscrire la culture dans une action politique est donc un abus de droit et de fonds.

Mais à Tournefeuille, en moins de 5 ans, il aura été lancé deux salles de spectacles : le Phare (parlons aujourd’hui plutôt d’une salle polyvalente, vu le fiasco acoustique) et l’Escale. Le montant total des emprunts engagés dans l’aventure culturelle pour ces deux réalisations se situe largement à plus de 10 millions d’euros.

Tout cet argent détourné n’aurait-il pas été mieux placé dans le financement des entreprises pour la création de richesses ? Car ne nous y trompons pas, les dépenses publiques ont un impact négatif sur le financement de la production des richesses et la production culturelle est une source de régression si elle est prise en charge par une décision politique en lieu et place de la volonté des hommes d’agir sur de vrais sujets économiques.

Ainsi on constate par exemple, que les recettes du Phare, qui avaient été largement surestimées par nos « Lumières » par trop intermittentes, sont très inférieures au coût de fonctionnement, qui lui a été sous-estimé – comme c’est bizarre. Outre de ne pas suffire à financer le remboursement des annuités des emprunts, le Phare coûte bien plus que prévu sur tous les chapitres. Nos élus tournefeuillais nous expliquent avec beaucoup de certitudes et d’aplomb que comme c’est un service public, il ne peut évidemment pas être rentable. Pourquoi en faire un service public alors ?

Outre que ce n’était pas le discours à l’origine du projet, les élus se sont convaincus qu’un tel investissement – allo ? on investit dans un truc qui ne peut pas rapporter ? – ne pouvait que coûter et qu’il ne peut en être autrement... sans pour autant remettre en cause leur action dans le domaine culturel. Mais sur de telles bases de raisonnement, on peut leur répondre que des services publics de cette nature, on peut en créer et en justifier des dizaines... bien au-delà de ce que peut produire le PIB... autrement dit, la soviétisation de la société existe réellement dans les germes des sociales-démocraties et en particulier en France.

En toute logique, à budget constant, de nouvelles dépenses entraînées par un investissement ne devraient pas venir déstabiliser le budget existant. Ainsi il aurait été nécessaire d’avoir des recettes qui équilibrent et financent les dépenses de fonctionnement mais aussi les annuités de l’emprunt et surtout, qui permettent d’économiser en prévision des dépenses : encore faudrait-il avoir des élus honnêtes et lucides dans leur prise de décision.

Mais quand une promesse électorale de cet ampleur est faite, ils ne veulent surtout pas décevoir leur clientèle au simple prétexte que cela coûte... l’argent des citoyens est fait pour être dépensé... surtout qu’une majorité de ces élus ont des revenus qui dépendent des impôts. C’est ce qu’on nomme normalement un conflit d’intérêts. Car si ce n’était pas le cas, au nom de l’intérêt général, pourquoi toutes les communes ne décideraient pas de faire deux salles de spectacles en 5 ans ?

D’où l’obligation de faire financer ces salles non pas par une commune, mais ... au sein d’une structure qui a une vision plus globale de l’intérêt général, comme l’intercommunalité... mais là encore on constaterait que cet intérêt ne concerne pas les droits des citoyens et que l’intérêt général n’existe donc pas ... que de tels investissements ne peuvent concerner qu’une entreprise privée... seule à même de juger si un tel investissement peut-être utile et rentable pour la clientèle à laquelle elle est destinée... ou dans une moindre mesure par une association ou une fondation, si le but lucratif n’est pas recherché !

Car seul l’homme est une fin en lui-même, il est sa propre justification, l’unique source possible de sa morale, de ses valeurs et de ses volontés. Son existence propre en tant qu’individu est de fait l’unique fondement réel de ses libertés et de son droit à la propriété ; sa raison, l’unique instrument de sa liberté de choisir, d’agir, de vivre.

De la propriété qu’il détient sur son propre corps et sur sa propre existence, découle la propriété des choses que son travail lui met en l’état d’acquérir. L’accumulation de propriétés et de richesses sonne comme un aveu social de sa réussite et de son talent.

De chacun et à chacun selon ses capacités productives, tel est le principe exclusif. La coopération pacifique est le fondement de l’échange volontaire, lui-même fondement de la prospérité, de la justice et de la liberté. La protection des libertés fondamentales de chacun, si elle doit passer par la conservation de l’édifice étatique, ne peut intervenir tant qu’existe la coercition abusive de tout gouvernement national ou local.

L’état régalien est le seul compatible avec le règne de la liberté. L’État cesse d’être protecteur dès qu’il s’arrange pour être davantage. L’endettement public est ainsi une illusion d’accroissement de la richesse et se trouve être dans les faits une spoliation. L’emploi de l’impôt doit être « consommé » sans chercher à l’accroître autrement que par ce que l’économie est en mesure de faire. Autrement il n’est que corruption et la démocratie recèle de nombreuses formes de corruption lorsque les pouvoirs bafouent les droits fondamentaux comme c’est depuis quelques décennies le cas de notre démocratie. L’emprunt public est une de ses dérives de ses privations de liberté et de propriété.

4 janv. 2012

Meilleurs voeux...

Ce qui se réduit ? Nos libertés...  
Ce qui augmente ? Les impôts et taxes... 
Qui normalement devrait gouverner ? Le peuple...  

Qui nous spolient nos libertés, notre argent et notre pouvoir ? Les politiques 

Rien n'est irréversible mais aujourd'hui les malheurs des peuples font le bonheur des politiques... malgré ce que l'on nomme "démocratie" 

Le chemin de la croissance ? Nous le trouverons avec plus de libertés...  

Le chemin du progrès ? Nous le trouverons avec moins d'impôts et taxes... 

Le chemin de l'équité ? Nous le trouverons avec moins d'interventionnisme politique... 

Alors chères amies et chers amis, que souhaiter pour cette année 2012 ? Que les politiques ne s'occupent plus de notre bonheur et donc que les citoyens prennent conscience que c'est par eux-mêmes qu'ils s'en sortiront ! Constatons simplement que le système politique ne créent pas de richesses, car si c'était le cas, il n'aurait pas besoin de créer des impôts et taxes pour vivre. Ce n'est donc surement pas en continuant à croire les promesses des politiques que nous passerons une excellente année...  

« En réalité, les bonnes résolutions du Nouvel An sont la reconnaissance de cette vérité indéniable que la recherche réussie du bonheur est possible — cette vérité que chacun à un moment ou à un autre est parvenu à atteindre des objectifs de grande ampleur, et a joui de cette réussite. Ainsi, non seulement il est possible d'atteindre des objectifs de grande ampleur, mais cela est aussi nécessaire pour avancer dans la vie. Les bonnes résolutions du Nouvel An sont aussi la reconnaissance de l'indéniable vérité que les succès professionnels et personnels n'arrivent pas automatiquement — que pour obtenir ce que nous voulons dans la vie, nous devons choisir et mettre en œuvre les moyens adéquats. Que nous devons fixer notre regard sur les objectifs. » Alex Epstein, The Meaning of New Year's Resolutions, Ayn Rand Center